1792. ruisseaux qui portent au loin une fraîcheur salu-taire ; n’est-oe pas le sommet des arbres qui agiteles nuages, attire les vapeurs , et sollicite des pluiespour la terre? N’est-ce pas où les bois sont nom-breux, que les rosées sont abondantes, que leshommes sont forts, les animaux robustes et leseaux salubres ?
« On incendie et on deTriche jusques dans lesescarpemens ,• ainsi, les habitans emportent enfagots, la valeur d’une foret en espérance.
BOUCIIES-DU-îtHONE.
Les administrateurs de ce département, mêmeépoque ; « on dévaste les forêts des montagnes, les
torrens encombrent les canaux d’irrigations.»
Ce n’est point la terre qui manque aux céréales....il y a plus de 1 3 o mille arpens de terres incultes
dans le district de Vaucluse.Les verreries en
trop grand nombre détruisent les pins ...., on metle feu aux taillis , pour avoir plus d’herbes , etpartout, dans les montagnes, on garde les chèvresà bâton planté.
«Quarante mille pins viennent d’être coupés au-près de Marseille, et onse dispose à défricher le sol.
GARD.
Les administrateurs, l’ingécieur en chef et deuxagronomes renommés.