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FINISTÈRE.
« Les acque'reurs de bois nationaux intentent d es« procès à ceux qui ne défrichent pas comme eux.
« On ne brûle plus dans certaines contrées que« des landes, des genêts et des fieutes de vache.« A Roscoff, on arrache les arbres fruitier? pouj?« brûler.
« APlougastel , il n’y a pas un buisson maintenant» „
seine-et-marne.
On a laissé vendre et défricher les bois d«Pennemont et d’Henry, près de Meaux.
EURE-ET-LOIR.
Les agens forestiers avertissent que les adjudi-cataires de biens nationaux abattent toute espèced’arbres.
Je terminerai cette fatale série par deux faitsqui ont été à ma parfaite connoissanee ;
La guerre étoit dans toute sa force dans laVendée j un général français, mort depuis cetteépoque, proposoit au ministre qui en référa auconseil d’agriculture « de faire incendier tous les« bois , haies, buissons et genêts du théâtre de« la guerre ».