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l’orgueil d’en faire pour toutes les grandes at-tributions ; ainsi sont survenus les Codes de laponscription , des droits réunis , des douanes,des procédures, du criminel , des hypothèqueset de l’instruction publique qui sont tous à refaire";pn seul devoit les précéder c ? étoit le Code rural ;on n’y songea meme pas ; il étoit pourtant com-mandé par tous, les intérêts ; car les usages et les cou-tumes résistaient depuis 178g à l’ordre nouveau ;les lois qui embrassoient dans l’exécution le nordcomme le midi, faisoient désirer partout des ex-ceptions ou des explications. L’ancienne policerurale tombée en désuétude, laissoit les abus et lesdélits impunis : et il en résultait de la part des ad-ministrateurs ou des juges un arbitraire indéfini,et souvent forcé.
Dans un bon Code rural que l’abolition de laféodalité avoit déjà tant simplifié , il étoit naturelet juste de comprendre la conservation des forets,et de donner à l’Agriculture de nouveaux gages,de garantie et de prospérité ; car une foule d’abus,d’usages et delicences révolutionnaires l’opprimentencore; lousles conseils généraux, et j’ose le dire,tous les préfets, faisoient des adresses pour obtenirun Code rural; j’en commis plusieurs meme quien ont envoyé des projets au ministère de l’in-térieur, où dans le même temps on travailloit sé-rieusement, à créer des arrondissemens ou des