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i8o5. est évidente; il en résulte de grands inconvénienspour l’agriculture.
L’auteur du mémoire environne celte vérité depreuves accumulées; ainsi, nous partageons sonopinion sur l’abus des défriche mens dans les mon-tagnes, et ses observations nous ont paru exactes.
« Il pouvoit dire encore que l’Hérault qui autre-fois déposoit un limon fécondant, roule aujourd’huiune très-grande quantité de galets qui couvrentla plaine et le port.
« La destruction des arbres est funeste à l’agri-culture , et particulièrement aux Oliviers , déjàpresque perdus.
« Il est de fait que le défrichement des mon-tagnes nuit aux céréales, attendu qu’après quel-ques récoltes sur uu sol grandement incline', ou n’aplus ni produit, ni terre végétale:
BOUCHES-DU-RIIONE.
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; La société d’agriculture de- Marseille.
(( L’auteur du mémoire fait connoître pour leprésent et pour l’avenir tous les üéaux que l’abus-des défrichemens des bois et des montagnes, et ladévastation des forêts, attirent sur le sol de laFrance.
«La dégradation des montagnes dépouillées del,eurs plus riches et plus majestueux ornemens ; la