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« Il faudrait plutôt dessécher et défricher la 1804.fameuse lande de Pont-Long, d’environ douzelieues d’étendue, et que maintiennent ainsi trente-deux communes co-usagères • il a été présenté unmémoire au ministre de l’intérieur; pag. 53.
Il paroît que le conseil général dans ses sessionsu voté l’exécution de ses travaux ; mais la ville dePau, le berceau d’Henri IV, soupire encore après^ ce bienfait.
AUDE.
M. deBarante, (père) , préfet.
«Les côtes de ce département sont plus exposéesaux attérissemens.... les ports de Maguelone etd’Aigues-Mortes, et le vieux port de Cette, n’ontplus d’existence que dans l’histoire.
« Le Rhône forme d’immenses attérissemens parles terres qu’il emporte.
« Il y a 340,000 arpens en bruyères, garrigues,terres vaines et vagues ; pag. 110.
« Les montagnes n’olfrent ni pâturages, ni bois,ni productions d’aucune espèce.
« A trois lieues de Garcassone les eaux couvrentun marais de 4,000 arpens; pag. io5.
« Dans le pays de Sault des défrichemens indis-crets ont diminué le nombre des troupeaux, sansque la production des grains y ait sensiblement