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1804, gagne; les bois ont prcsqu’entièrement disparu $pag. 109.^
« Le département à ses deux extrémités, a con-servé d’assez belles masses deforéls.,.. mais dans lesplaines et les bassins, l’œil ne peut se reposer suraucun bouquet de verdure -, point de remises, pointd’arbres épars ; pag. ni.
« Un désir immodéré de recueillir, a multiplié' les défrichemens depuis 1770....l’avidité de jouira dévoré en peu d’années la ressource de l’avenir *les montagnes ouvertes par la charrue 11’ont montrébientôt qu’un roc nu et stérile ; chaque sillon estdevenu un ravin ; la terre végétale entraînée parles orages, a été portée dans les rivières, et de là,dans les parties inférieures, où elle sert chaquejour, à l’attérissement des portions les plus basseselles plus marécageuses, pag. 227.
«. L’arrondissement de Narbonne et une partiede celui de Carcassone e'toient autrefois couvertsd’oliviers.... le froid excessif du mois de décembre1788 et l’hiver de l’an 4 , les ont presque tousdétruits ; il n’en reste que dans le voisinage de lamer ; ainsi le département de l’Aude a perdu de-puis quelques années ccttc portion de ses res-sources , et il tire d’ailleurs, presque toute l’huilequ’il consomme.
« Partout le cultivateur paroît découragé ;.
il craint d’essayer de nouvelles plantations qui