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poui roient être détruites avant meme d’avoir porté 1804.de fruits....la vigne a remplacé l’olivier,- p. 236.
«Le bois est très-cher et très-rare... lesdéparte-mens circonvoisins en sont encore moins bienapprovisionnés.
« Dès le temps de M. de Bâville, en 1700, onse plaignoit de la dégradation des forêts.
« Dans les corbières (montagnes) presque toutest détruit, aussi le bois de chauffage est il pro-portionnellement bien plus cher que les bois deconstructions; p. 237.
« Les forêts de l’Aude fournissent chaque annéeaux forges x60,600 quintaux de charbon; il fau-droit introduire le charbon de terre, pour retai’-der ou prévenir le dépéi'issement des forêts; p. 242.,
« On compte dans l’Aude soixante-dix-neuftanneries: elles sont renommées dans le commerce;on les appelle cuirs des Indes -, le tan qu’on em-ployé est tiré le plus souvent du petit chêne vert,
(ilexaculeata cocciglandi/era') il abondoit autre-fois dans les corbièxes, où il devient de plus erxplus rare; p. 258.
VENDÉE.
M. Merlet, préfet ; M. Cavoleau , secrétaire gé-néral , auteur de la statistique.
« Le sol porte l’empreinte du long séjour deseaux de la mer.