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q f. ceptent l’expansion et conservent en outre très-long-temps celui qui lui est communiqué par l’ac-tion immédiate du soleil »,
<c Depuis trente années, époque à laquelle acommencé la dépopulation des forêts, dans le Var,les chaleurs ont été beaucoup plus sensibles qu’au-paravant. pag. 16.
Le ^lecteur est prié de remarquer les assertionssuivantes ;
« L’abattis des forets n’a pas diminué la quan-tité annuelle des pluies.
« Quant à la diminution des sources , elle estconsidérable depuis les défricherncns; il est horsde doute que la chûte des forets, a fait tarir pres-que toutes les petites sources, et atténué considé-rablement les plus importantes.
« Lorsque les pluies tombent sur des terres
penchantes et dépouillées de végétaux. elle se
changent en torrens superficiels... Les forets enralentissent la vitesse, et elles se forment des ré-servoirs ; ( il n’est donc pas indifférent qu’il y enait sur les cimes des montagnes ).
« L’évaporation est peu considérable, où il y ades forêts, les sources doivent donc être abon-dantes dans les pays boisés, et elles diminuent parles défrichemens.
« L’écoulement des eaux pluviatiles et l’évapo-ration sont dans leur plus grande force quand les