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084? rent stagnantes aux embouchures ; les herbes ma-récageuses surviennent , et s’opposent à uneprompte évaporation : et les marais qui font ledésespoir de l’art, dévorent des générations en-tières.
« Ces malheurs avoient déjà occupé les Etats dela Provence.
« Les abords des fleuves et des ruisseaux sontLien différens de ceux de la côte de l’Océan ; ilfaut donc d’autres lois. pag. S7.
Faisons observer nous memes, contre ce fatalsystème de la centralisation de l’administration desdépartemens, à Paris, un fait bien affligeant;
« Depuis vingt-cinq ans on sollicite au minis-tère de l’intérieur le dessèchement du marais dessources d’Argence , un des plus terribles du Midi :dix mille francs auroient suffi , et il existe encore,pag. 63 .
« Consignons encore un fait de cette nature ;la Convention avoit attribué un fatal denier auxadministrations pour les ventes du domaine natio-nal, ainsi qu’aux agens forestiers, pour les coupes;celle du Var, le croira-t-on, a vendu à bas prix,en l’an 6, à une Compagnie , la superficie del’ancien port de Fréjus, dontles états de Provence,avoient entrepris le comblement par la voie deseaux d’un torrent; plus de cent mille cens avoient étédépensés pour ces travaux utiles et salubres : mais