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les acquereurs ont laissé dépérir les eclnses-, le tor-rent du Reiran, a repris son ancien cours, et uneCoupable cupidité, laisse la ville de Fréjus en proieà l’infection de ce marais, p. 65.
Il y a donc des choses qui ne peuvent pas ap-partenir à des particuliers ?
AISNE.
M. Daüchy préfet.
« Les bois nationaux vendus, ont pour la plu-part perdu toute leur valeur entre les mains desacquéreurs qui les ont achetés par petits lots, etqui,pressés de jouir, les ont abattus, à Blanc-étau.
p. 17.
«Ilsontd’aillcurstellementrapprochâtes coupes,qu’ils ne leur donnent pas le temps de repousser...
« Le mauvais état des forêts fait craindre de nepouvoir pas même entretenir trois fours à la fois,à la manufacture des glaces de Saint-Gobain, oùil n’y a plus qu’une seule halle, de cinq qui yexistaient avant 1790 p. 55. »
RHONE.
M. Verninac préfet.
a La température n’est point celle" qui sembleindiquée par sa latitude... L’air y est tellementvariable, que l'on n’est assuré d’une végétation sou-
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