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« On ne fait,point d’huile d’olive j parce qu’on iSd^h’a point d’Oliviers • ( il j en a voit autrefois ). »
L’auteur propose deux projets de lois qui se-toient bien importantes ;
i° La défense de cultiver à la charrue tout ter-rein en pente, et déterminée par l’angle avec l’ho-rizon j de vingt-cinq à trente-cinq degrés.
2 ° Celle de défricher les coteaux qui dominent timmédiatement les rivières;
Cette Statistique de l’ariège qùe M. Mercadierappelle m o des terrien t u n e é 1: au dm , est un précieuxrecueil, et pour mon compte.; comme agronome^je lui en témoigne toute ma reconnaissance (i).
Hautes alpes.
SJ. de Bonnaire préfet.
« Le climat est froid, parce que le vent passe sur
Ci) Si tous les ingénieurs avoior t montré un tel espritpublic, >je ne me serais jamais plaint des abus que j’aisignalés trcs-sciemement, dans mou premier Tome del’Histoire dé l'Agriculture ;
Je rends hommage aux. talens des ingénieurs en général,înais je ne Cesserai de dire, cc que j'ai éprouvé, qu’oiïs’éloigne trop, dans le système des pouls et chaussées, detout ce qui a rapporta l'agriculture, source première detoutes les richesses et de toutes les beautés.
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