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« Les ôuragans détruisent ou arraclient beau-coup d’arbres, pag. 4g, etc.» i8o4.
DEUX-NËTHES. ,
NI. D’Herbouville.
« Dans la haute futaie et les bois de Pins, onn’abat pas de suite, mais on parcourt un espacequelconque, et quand tout le bois commence àdépérir, on abat le tout ; on enlève même les sou-ches, ce qui s’appelle déroder, pag. 17. »
L’YONNE.
M. de la Bergerie, préfet.
«Ce département est peut-être celui qui offre lesplus tristes effets de la destruction des bois, etcontre lequel yienncnt s’évanouir les fatales assu-rances données , que F intérêt prive suffit pour laconservation des ôuis; le centre très montueux oumameloné, est entièrement dégarni de bois etmême d’arbres ; il 11e possède plus que des boistaillis à ses extrémités; il n’y a plus de futaie pasmême dans la Puisaie, qui en étoit si riche autre-fois. Cependant les vignobles de l’Yonne sont im-menses , et le mode de leur culture exige une grandeconsommation de bois pour les écliaiats et pourles tonneaux. Croira-t-on à Paris, que pour ce der-