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nier objet, depuis environ 2 5 ans, on a recoursauxforêts de Lorraine et des Vosges, et que le prixde ces bois ouvrages, a plus que triplé dans l’espacede vingt années.
Dans la partie du sud, les sécheresses sont ex-trêmes -, des villages considérables en sont réduitsà faire des trajets de deux à trois lieues, pour allerchercher de l’eau.
« A Courson, à sept lieues du chef-lieu, des vieil-lards ont vu deux moulins sur le ruisseau d’une
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fontaine, qui ne coule plus qu’en hiver -, tous lesbois circonvoisins ayant été défrichés.
«Les belles fontaines de D rayes qui autrefois ra-vivoient constamment la rivière de l’Yonne, don-nent à peine des eaux par trois bouches, suronze qu’elles avoient, il y a moins d’un siècle.
« Sur d’autres points, les ruisseaux ne sont quedes torrens.
« 11 n’est pas cependant de contrée où l’intérêtprivé devrait plus exciter à conserver des bois,à en semer et planter, puisque toutes ses rivièresaffluent à la Seine j
« Encore quelques périodes dans le prix des bois,-et il faudra abandonner la culture de la vigne enBourgogne. »