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«pii , en réduisant toutes les annotations et • lesangles à Péchclle mémo de Cass-ni, a porte' l’eva-iuatidn de tous les bois et forets de la France auseptième de la superficie du tcriitoirej ayant doncainsi jugé que le royaume contenoit 101,722,296arpens, il a trouvé que la France devpit posséder18,817.470 arpens de bois.
Mirabeau, le père, avoit évalué la superficie desbois à 3o millions d arpens.
Plusieurs auteurs, depuis 1700,0111 prétendu,sans trop s’écarter , que l’étendue des bois euFrance, avant 1780 , étoit d’un dixième de la su-perficie du sol.
Ün de nos préfets les plus éclairés, et l’un dosplus alarmés sur la disette des bois, a évalué sui-des notions réelles, sans doute, la superficie de laFrance, en 1800, à 66,986,800 hectares, et jepartage entièrement sou opinion.
Pavois pris des notes et fait beaucoup de re-cherches sur ce sujet, mais comme celles de M. lepréfet de l’Aude se rapprochent beaucoup de mesrésultats , j’ai préféré produire les siens • ainsi, ily auroit donc en France alors , 134,000,000 d’ar-pens.
Les évaluations en consistances des bois et forets,ont toujours été, même de la part du gouverne-ment, ou conjecturales ou fautives, parce que,bien que le roi fût le souverain du territoire et de