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et, cette pensée, quand il s’agit du sort des bois etde la 'destinée de Pars, doit inspirer un justeeffroi, pour ses approvisonnemons, dars l’avenir.
Selon les états releva s au bureau de ’a ville ( carautrefois, la ville, pour l’iutér ;- -t des consomma-teurs, surveilîoit la vente des bois aux chantiers).Paris consommoit, en iySo, . . . 366 ,ooo voies ;
en 1766, . . . 573,000 voies;en 1766, . . . 55 g,000 voies ;en 1776, . . . 627,000 voies;en 1782 , . . . 710,000 voies;en 1784, • • • 749? 000 voies;
Non compris les bois de quel-ques hôpitaux et ceux des pro-priétaires qui avoient le droit defaire entrer, en franchise, les boisqui provenoient de leur crû, ilssont portés ( avant 1789 ) à. ,. . 25 ,000 voies.
Il ne reste plus qu’à convenir des dénomina-tions à donner aux âges divers des bois aménagés,afin de fixer les idées et les aperçus sur la valeurdes mots, et des produits ; cette précaution est d’au-tant plus importante, qu’on ne s’est point en-tendu, sur ce point, à la dernière discussion dansles deux chambres.
Le premier aménagement régulier, qui ait étélait dans nos forêts, a été celui du balivage , dont