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les fohclions forent déférées, par l’ordonnancé dé1 5 7 6, aux baillis royaux, ce qui a fait donner lenom de balivaux aux arbres choisis et marquéspar les baillisi
Nos ancêtres, qu’on affecte de juger avec taritde moqueries, étoient plus sages que nous; ils e'toientmême plus sa vans, dans tout ee qui s’apprend pdrtobservation; ils avoient jugé qu’on devoit réser-ver, pour la reproduction, les arbres des coupesqui étoient les plus beaux par le port, par lebrillant de l’écorce , par la ramification et par lavigueur, et à ces fins, ils les nommoient Etalons.
L’ordonnance de 166g a consacré le mode dubalivage dans l’aménagement général; ce fut, àla fois, un bon principe de physique végétale etun très-grand bienfait, car, sans ce mode, la Francen’auroit plus de vieilles écorces, puisqu’il n’y cri aplus, que dans les bois taillis.
Ce mode d’aménagement a eu pourtant descontradicteurs, et, comme le produit net, il amême excité des guerres polémiques; ce n’est pasici le lieu de s’en expliquer, et d’ailleurs, ce seroitse disputer sur le campement d’une grande armée,de laquelle il reste à peine quelques pelotons etsoldats isolés.
La dénomination la plus générale des diversâges des bois, après la balivage^ se réduit à cellesde taillis et de futaies.