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pâturages, les refuges des animaux et les fruit/.
Ils n’étoient point barbares, parce qu’il ne tôle •roientpas des propriétés encloses ; mais comme leurexistence dépendoit delà quantité des troupeaux etdu gibier (i) , tous les territoires étoient tenus enpâturages communs, et d’ailleurs, ils avoient faitde cette jouissance commune,la cause ouïe prin-cipe constitutif de libertépubli-ffus; le célèbre Ar-ininius eu est un grand exemple; il me sembledonc qu’uae telle conduite, étoit à la fois et selonla nature, et selon leur sociabilité.
On ne peut en vérité se rendre compte de cetteaffectation , même parmi nos érudits , à jeter duridicule sur les Gaulois nos propres et légitimes an-cêtres ; des académiciens même en poursuivent lamémoire, comme on poursuit colle des Juifs, desHuns et des Vandales, et malgré l oij lie, Tacite etStrabon, ces trois flambeaux de i’autiquité, ilsnient la prise de Rome et la rançon payée à Brennus,
(i) Neqite multum frumento, sed maximum partentlactée atqua pecore vivant ; midtumque sunt in venatio-nibtis, quœ res et cil/igénéré et quotidiana exereitatione etlibertate vitœ,vires alit et immarii corporum magnitudineJtamines ejjicit. Cxs. L. 4-
Majorque pars victûs coruni in lacté , caseo et carneconsistit. Tae.