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des êtres de la nature , desquels ils rccevoient leSplus giaods bienfaits; ce tfétoit pas un vain pré-jugé ni un prestige poétique , irais une opinionraisonnée, dans laquelle ils avoient le soin d’entre-nir leur fils, ainsi qu’ils y avoient été eux-mêmesdisposés par leurs aycüx ;
. Avorum muticre ji'àtas
. Extendens in scecj/a curas.
Prœd. Puistic.
Ils suivoièrit les principes et les erremens de cesGaulois que nous réputons les premiers, et sansdiscontinuer, si barbares et sauvages, quand César,Tacite, Strabon, Montaigne et notre vertueux his-torien Pdsquier les ont signalés comme des peu-ples grands et valeureux; ces Gaulois, enfin, donton fait des argumens de plaisanterie dans les Aca-démies et aux tribunes, avoient été en effet, plugsages et plus pieux que nous,
Les forêts étoient utiles à leur Vie, à leurs forceset à leur liberté : ilsvouloient lestransmeltreàleursdescendans ; ils avoient donc raison de vénérer lesgrands et beaux arbres, et d’en faire des temples :Uœ ternpla fue.re.
Ils ri avoient point de céréales ; il leur falloit doncdes troupeaux , des poissons, du laitage, du gi-bier et des fruits ; et ils n’eu trouvoient qu’auxlieux , où gisoient des forêts, desquelles dépen-dent en effet les sources, les rivières, les fertiles