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tant, c’étoitune clioscinfiniment précieuse, memepour le gouvernement.
J'ose donc à peine ci treprendre de prouverFutilité des influences dcsvfgélaux, et de com-battre le système qui sacrifie nos forêts ■ car je nesuis pas un savant p'.n sieien . ni même un acadé-micien • jeté, par je ne sais quelle vague, hors detoute sphère d’activité , pour le service du Roi,quoique hautement reprouvé deux fois , l’uneen iSi3 , l’autre pendant les cent jours ; ce qui estassez bizarre, pour ne rien dire de plus ; je n’en aipoint changé de principes ni de conduite ; et,pour servir, tant que je le pourrai, la patrie et leprince, j’ai repris aussitôt mon premier titre etmes fonctions d’agronome. Riche de quelque expé-rience, j’en offre ici un tribut aux Chambres , auGouvernement et aux bons citoyens ,• et à cescauses , je réclame toute excuse et bienveillance,dans mes explications physiques.
Quant aux faits, je m’en réfère aux sages ré-flexions de tous ceux que je viens de nommer dansla partie historique -, ils en opt plus dit que moi,et je suis loin d’avoir la prétention d’en offrir quisoient plus justes , plus fortes et plus utiles.
Les physiciens et les agronomes les plus éclairés,attribuent aux arbres la faculté ou l’action de