( ! 99 )
meaux ou feuilles. Ces expériences ont pu con-duire à des résultats vrais , ruais quels qu’ils soientdans leurs principes et leurs coi s équcnccs, il y atoujours de grandes différences pour les réalités,quand il s’agit de les généraliser «à l’crsemhle dusystème de la nature , dans lequel, il peut stu venirtout-à-coup, de la terre, de l’atr s, hère, de l’airet des vents , des influences qui changent- ou mo-difient, le calorique des végétaux divers, et les com-binaisons de l’acide carbonique.
On 11e doit donc pas toujours j-ger des grandseffets des végétaux, considérés en masses, par desexpériences singulières dans des lieux clos ou surdes points isolés; je ne conteste pas sans doute lesrésultats ni les principes acquis par de telles expé-riences , je veux dire seulement, qu’on ne peut euiut’ércr des applications générales à des climats , àdes contrées, ni même à des localités, parce quela nature déploie dans la haute végétation desforces plastiques , dont les effets surpassent toutesles analyses et les apperçus de l’art humain.
Ap rès Rozier, M. Lamarck a tenté de faireprendre des observations dans toute la France ,sur les influences des divers météores, et d’en fairedes applications aux végétaux et au cours desmoissons ■ mais il a trouvé une telle résistanced’inertie oit de ridicule , au sein meme de son.académie qu’il â été forcé d’y renoncer ; pour-