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Les forêts de la France : leurs rapports avec les climats, la température et l'ordre des saisons; avec la prospérité de l'agriculture et de l'industrie / par Rougier de la Bergerie
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binés de manière, que lair qui nous environne, enest purifié, il doit donc rester pour constant, quily a relativement et proportioncllement plus dhu-midité dans lair et dans la terre, et en même-temps, plus de salubrité dans les lieux se trou-vent des masses de grands végétaux, que dans lescontrées qui en sont dépourvues ; on ne peut, ceme semble , raisonnablement nier de telles con-séquences.

Franklin écrivoit à Priestley, en 177g, « queles végétaux aient le pouvoir de rétablir lair quia été corrompu par les animaux, cest un systèmequi me paraît raisonnable et parfaitement daccord

avec les antres lois de la nature.Jespère donc

quon mettra des bornes à la fureur quon a, dâr-raclier les arbres, et que cela détruira le préjugé lon est, que leur voisinage est contraire à lasanté.

« Je suis assuré, par une longue observation,que lair des bois na rien de malsain, car nousautres Américains, avons partout nos maisons decampagne au milieu des bois, et il nest aucunpeuple sur la terre qui soit dune meilleure santéqne nous, ni qui soit plus prolifique, etc. »

Tels étoient et tels pensoient autrefois nos an-icêtres, les Gaulois, dont on repousse le nom etjusqu'à leurs sciences dobservations; leur culte,leurs lois et leurs mœurs le prouvent, pour tous