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inâiu, qu'il tombe, année moyenne , autant d’eaude pluie qu’en 1700, époque où il y avoit deuxfois plus de bois qu’aujourd’hui.
Je 11e nie point la justesse des mesures qui oiitété faites aux observatoires ; cependant l’argiimeiitseroit plus fort , si on produisoit le calcul d’unobservatoire situé dans la Champagne, dite pouil-leuse , ou dans les Landes, ou dans les plaines duBerry et dii Poitou ; mais je nie que les champsaient joui de l’effectif de la pluie évaluée aux ob-servatoires , pareeque toutes les eaux qui sonttombéessur des plans inclinés, dépourvus de bois,se sont écoulées avec rapidité ou en torrens dansles fleuves,- comme la France d’ailleurs, esteminem-ment montucuse on mamelonnée, et que presquetous ses monts et scs collines sont chauves , ilen résulte, qu’on lie pont appliquer à l’agriculturetout le bénéfice des pluies , mesurées aux observa-toires de Lyon, de Paris, ou de Gotha.
Le plus ou le moins d’humidité dans l’air,dépend sans doute des climats ; et toutes choseségales d’ailleurs, il y en a plus au climat de Parisqu’à celui de Montpellier; là preuve s’en trefuvedans la différence de densité des bois de là memeespèce, dans l’un ou l’autre de ce pays; c’estau surplus un fait avéré dans les chantiers de lamarine, et qui doit laisser de vifs regrets de ladestruction des bois, dans le midi. (Voyez les faits);