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Lois nationaux étoient en general de nouveauxvenus dans les communes ; et il y avoit unesorte d’empressement et. un intérêt réel, à dé-charger sur leurs bois, une partie du contingentcommunal ; il est inutile de faire observer, qu’onfit subir la même augmentation aux anciens pri-vilégiés, propriétaires de bois. Cependant il esttrop vrai, que nonobstant cette grande re'fusion,l’impôt foncier sur les vignes, les prés et les ter-res , en a été à peine réduit et, allégé , tantil y avoit, d’inégalité, d’arbitraire et d’inconnudans l’assiette de cet impôt. Il n’y avoit qu’unmoyen de les faire cesser, et d’arriver à unerépartition, au moins proportionnelle, c’étoit defaire procéder à un cadastre général,- pour lefaire, il ne faîloit que des arpenteurs : on a suscitédes géomètres; il ne falloit que ’des jurys depropriétaires fonciers, guidés, régularisés et ju-gés par leurs administrateurs propres, et ona fait intervenir des agens du fisc, résidenspresque tous à Paris, pour guider, régulari-ser et juger, dans les grandes et difficiles ques-tions, de l’assiette de l’impôt et du produit dechaque sol; il falloit une œuvre simple de géo-métrie pratique , accessible à l’intelligence com-mune , et d’après laquelle, il n’y eût point deterrein omis, et dont les indications auraientété réduitesau moindre nombre possible, de classes