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de terreins , et on en est venu, à faire une œu-vre de génie de mathémathiques, extrêmementcompliquée, avec des classes et des catliégoriesmultipliées ■ et elle a été ordonnée si exacte etsi parfaite , qu’elle comporte , des scrupules desouffrance.
Loin d’avoir considéré ces perfections , commedangereuses ou impraticables, un célèbre géo-mètre et astronome , récemment, n’a choisi danstoute la contexture du budjet de l’année 1817,que le cadastre , pour demander à un augustearéopage « qu’on rattachât les opérations to-pographiques de tout le royaume , à unebase unique et invariable. » Que veut-il doncencore? je l’apprends à l’instant -, refaire la cartede Cassini, en porter les feuilles , qui sont decent quatre-vingt-deux à cinq cents ■ s'emparerdu cadastre, et tout cela, pour les progrès dessciences qui se rattachent aux études de lateirc. » Est-ce bien là le mot ? Est-ce la chosequi presse le plus ? eh ! que nous serviront lesétudes de la terre, quand il n’y aura plus deterre culte dans nos plus belles contrées, et quandcette terre sera déserte, chauve ou stérile ,• lestrois cents dix-huit feuilles supplétives de la cartede Cassini, nous révéleront-elles des sourcesou des biens nouveaux ?. et nous garanti-
ront-elles des fléaux qui désolent l’agriculture ?