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2». « Qu’aucun défrichement dans les bois na-« tionaux , ne pourroit, être fait, ' qu’en affec-« tant en remplacement, un bois nouvellement« semé ou planté, équivalant à la partie défrichée.
3 °. « Que tout acquéreur de taillis et de futaie« ne pourroit les aliéner eu tout ou partie, qu’en« stipulant, que son acquéreurimmédiatseroit tenu« do posséder et de jouir aux conditions portées« par l’adjudication , desdits bois et futaies , et de« notifier l’acte de vente au directoire du district<« et du département. »
Cetacte, ses motifs etla démarche de cetteSociétésavante, manifestent trois choses bien distinctes ;
La première, la nécessité de conserver les forêtsexistantes , d’en accroître l’étendue et de procéderà un meilleur aménagement.
La seconde, que l'intérêt personnel, pourroitêtre , avec les restrictions proposées, un puissantmobile de conservation.
La troisième, que l’état, en vendant à denierscomptons, éteindroit la dette publique.
La pensée de l’aliénation avoit sans doute degrands motifs, mais elle n’étoitau fond qu’une théo-rie philosophique, d’après laquelle on juge des au-tres par soi -, nous ne balançons pas meme à décla-rer, que si cette société existoit encore, elle ne tien-droit plus, ni le même langage ni la même conduite;vingt-cinq années de ravages permis et de brigan-