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pour vingt-cinq arpens en bois forestier; c’estbien là je crois, une des meilleures preuves ; et ilest permis sans doute de comparer la sollicitudedes autres départemens à celui que j’ai adminitré.
Deuxième objection.
Un deuxième orateur a été plus loin que celuidont je viens de parler ; il a dit : ( cela est ex-trait d’un journal, comme la première objection).« l’aliénation des forêts ne peut éprouver aucunecontradiction , puisqu’elle est consentie par toutesles parties intéressées, le Roi et la Nation.
« L’aliénation des forêts présente sans doute desinconçéniens , mais il en est de bien frivoles; sansdoute les forêts sont utiles, mais ce qui est plusutile encore, c’est la libération de nos charges.
Ce même orateur a produit un grand effet detribune, par la comparaison des argumcnt.ateursdu bas Empire, sur de vaines rationalités , quandl’Empire e'toit envahi par de grandes armées; onseroit tenté de croire plutôt, qu’il a voulu faire notrecritique, et nous appliquer le mutalo nominedu fabuliste : il affirmoit la conservation de nosforêts, et les bûcherons, partout les exploitoient.
« On s’est attendri, disoit—il encore, sur le sort
des arbres qui vont être abattus par la cognée.
on les a entourés d’une sorte de prestige clicvale-