( 2 3t )
ce qu’il perd à l’Académie • Ballon, l'homme quilut le plus, selon la nature et selon la société,*Billion enfin, homme d’état encore, et l’un de nossa va ri «de plus éminemment français ^ a dit et consi-gné dans son Histoire Naturelle: « le bois qui étoit« autrefois très-commun en France, maintenant« sullit à peine aux usages indispensables, et nousa sommes menacés pour Vavenir, d’en manquer« absolument .
« Ceux qui sont préposés à la conservation des« bois,*se plaignent eux-mêmes de leur dépéris-*« sèment.... il faut en chercher le remède,* et tout« bon citoyen doit donner au public, les expe-rt îienccs cl les réflexions qu’il {.mut avoir faites à« cet égard. »
Franklin, en 1779, ctllozier, le premier desagronomes de France, en 1780, ont donné cesignal d’alarme.
L’Assemblée constituante a levé toutes les bar-rières au nom de la Liberté ; et, la licence seule atravaillé et exploité toutes les forêts, jusques dansles moindres cantons -, en vain par ses décrets de1789, et par d’autres lois ultérieures, a-t-elle vouluramener les individus à une jouissance favorableau bien public: ses lois d’état, ses lois constitu-tionnelles memes, et dans le temps de sa session,ont fait d étruire les plus belles et presque les seulesfutaies j-scs exceptions à cent et trois cents arpens