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ont été désastreuses, et celles qui fixoient les dis-tances à mille toises , pour ne pas vendre certainsbois , ont été pailoul illusoires et partout violéespur d’avides collusions.
La Convention a fait faire une main-basse plust.rrible et plus prompte encore, sur les biens con-fisques •, les bois taillis, les futaies, les parcs, lesavenues, les plantations de mûriers et d’arbres àcidre ou à huile,les jardins des châteaux et desmaisons, les remises et les buissons, tout a subi lepassage de la faulx révolutionnaire.
Les corps administratifs et les savans dans l’é-conoinic rurale, tousles magistrats préposés, pen-dant cpiinze années, à l’administration des dépar-temens, ont annoncé leurs alarmes et des effets,oui ne sont, que les prédictions faites par les Col-bert , les Fontenelie , les Réaumur et les Buffbn ;tous et unanimement, sans-traiter la question eu?projesso, comme je l’essaie aujourd’hui, déclarentl’immensité des destructions des bois, et des dé-frichemens; tous se plaignent qu’il n’y a point deloi répressive, et iis invoquent un code rural. 5 e-roit-il donc possible, de trouver encore des hom-mes qui nient ces effets, q ni osent affirmer, qu’il y aassez dehors et, qui se reposent tranquillement surles intérêts privés, pour soutenir l’intérêt général ?
Oui, il s’eu trouve , au moins dans les salonsde Paris; le sort du bois de Boulogne, qui 11’cst