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bois tout ce qu'ils veulent ; ils abattent sans cesse,’et ne replantent jamais.
« Les chantiers de la Hollande ne sont alimentesque par les produits de notre sol, pendant quenos chantiers restent dans l’inaction, faute de ma-tières premières.
« Que l’on compare, que l’on juge.les pro-
« priétés étoient plus respectées à Venise, qu’ert« France, et je crois qu’il suffit de dire, qu’un gou-« vernement qui établit des principes nouveaux« diamétralement opposés, à sa propre sûreté j« ne peut, pas subsister. »
L’administration des forets communales mériteaussi d’être connue; il n’y avoit point, comme eriFrance, de nom équivalent à celui de rapaitles,pour signifier des bois de communes.
Les communes étoient responsables de tous dé -lits que pouvoient constater respectivement, etles gardes communaux et les gardes forestiers dela marine ; tout citoyen même, étoit admis àarrêter un délinquant et à déposer ; si des ma-raudeurs fuyoient, le tocsin avertissoit la com-mune ; on cernoit, la forêt, et ils ne pouvoientéchapper.
Dans le cas d’un délit, resté impuni, les com-munes étoient responsables du remplacement éva-lué; deux principaux pi'opriétaires, en faisoientles avances.
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