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la physiologie végétale , car il y a déjà des ter-reins d’une immense étendue, qui seroient ingratsou rebelles à toutes reproductions en bois.
Cette régénération doit encore être considéréedans ses lins,pour les besoins publics, c’est-à-dire,pour les foyers domestiques, pour les usines, pourla navigation intérieure j et pour la marine, vue àune hauteur qui nous assure la liberté des mers.
On doit encore, en imitant la Providence, fairejouir toutes les contrées, et tous les cantons, desportions de bois ou forêts qui, en maintenant laterre culte, les sources ou l’humide , tendront àperpétuer la fertilité et la salubrité.
Une grande pensée physique encore, doit oc-cuper et frapper le conseil de réformation, c’estque la tourbe, qui supplée aux combustibles, s’ar-rête dans sa formation et dans sa reproduction ,en raison directe de la disparition des bois, et dela sécheresse de l’air atmosphérique.
On n’en trouve pas dans les pays chauds • lescouches en sont minces, dans l’Iie de France etdans la Picardie ; plus profondes en Allemagne eten Hollande, et elles ont jusqu’à quarante ou cin-quante pieds en Ecosse*.
Je fais cette réflexion encore, pour avertir ceuxqui se confieraient trop pour l’avenir, à ce genre deressources, qu’invoque en vainle midi de la France.
Combien de choses utiles à dire, sur cette sub-