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tance véritablement végétale et végétative ! maisje suis forcé de n’en dire que ee mot.
Chacune de ces élioses, ressortit sans doute desfaits que je viens de produire ; elles sont, j’ose lepenser, dans le cœur et l’esprit de tout vrai Fran-çais,- mais, dans notre monde, ce qui est le plussimple, le plus facile et le plus juste, est toujoursce qui coûte le plus à établir. Je ne proposeraidonc point des mesures, avec l’assurance d’un maî-tre , mais avec tous les doutes qui conviennent àun agronome de bonne foi.
Le premier soin du conseil doit être d’assurer ,et sans exception, la conservation, et la transmis-sion à la postéi'ité, de tous les bois et forets quiexistent; parmi les moyens les plus efficaces, ilfaut mettre en première ligne les modifications àapporter à notre mode d’impôt sur les bois.
Ce n’est pas l’impôt, sans doute, qui a fait toutdétruire, mais c’est lui qui, partout, fait anticiperou presser les coupes, et qui s’oppose invincible-ment , à ce qu’on laisse croître en futaie et mêmeen gaulis ; je dis invinciblement, parcequ’il fautpour cela, une série de volontés individuelles,pendant deux ou trois générations, ce qu’on nepeut raisonnablement admettre.
La pensée an surplus de réduire ou de changerle mode ou le taux de l’impôt sur les bois, n’est-point nouvelle ni systématique ; dans l’ancien