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,le ne peux dire si le maître est intervenu dans leursconflits, élevés sur ce point, mais je sais que leministre de l’in I erreur a constamment cédé etmeme rétrogradé'.
Ainsi, comme nousvenonsde l’établir, presqu’ùchaque page de cet écrit, la prospérité de l’agri-.culture, dépendant essentiellement des eaux et desforêts, et d’un bon système d’impôt, il résultaitmanifestement de ces attributions, que celui quiétait prépose à faire prospérer l’agriculture et toutce qtd en dépend , ne pouvoit pas, nom-seulementremonter à la source ou au principe de chaquechose, mais encore qu’il lui étoit interdit de rienentreprendre , ou poursuivre, ni pour les avan-tages, ni contre les abus. C’est peut-être dans cetesprit, que l’un des premiers ministres, a sup-primé le conseil d’agriculture qui le ramenoit sanscesse auxcauses de prospérité; et c’est, probablementpour un tel motif, encore, que le ministre des sixpremiers mois de 1816, a supprimé le seul petitbureau qui portait encore l’étiquette de l’agri-culturc.
Ce n’est pas, je l’avouerai, qu’avec les premiersélémens de l’organisation du ministère de fiiité-ricur, il n’eût été possible , d’organiser une bonneadministration générale, pour laquelle, au surplus,il s’agit moins de faire, que de savoir faire faire.
U ctoit bien, sans doute, dans la pensée de l’As-