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CONCLUSION.
J’avois à prouver que depuis près d’un siècle,les eaux et les forêts n’étoient plus en Francedans de justes proportions, pour le meilleur ordrephysique et economique - que les défricliemensdes bois et des sites montueux, avoient été extrêmes,et que dans un tel état de choses, tout système d’alié-nation devoit cesser, pareeque les soins à prendredes eaux et des forêts ne pouvoient, plus concernerque le domaine, auquel la législature doit de nou-veau donner des règles conformes au sens et à l’is-prit de l’ordonnance de 166g.
J’ai pu m’égarer dans quelques vues, ou ré-flexions personnelles, mais pour le fond de cha-cune des grandes questions physiques et adminis-tratives, j’ai constamment signalé de grandes au-torités, et des faits positifs à l’appui des uneset des autres.
J’ai rappelé:
i*. Le conseil de réformation institué par Col-bert, et présidé par Guillaume de Lamoignon.
2 °. La science éclairée de Louis XIV, et sa
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