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volonté solennellement manifestée au lit de justicequ’il vint tenir dans son Parlement à Paris.
3°. Le conseil et les édits de la Régence, danslesquels éclate le grand intérêt de la conservationdes forêts.
4°. Parmi les grands hommes du dix-huitièmesiècle, pour cette cause là même, j’ai cité les témoi-gnages des Lamoignon - Basville , Fontenelle ,Réaumur, Buffon, Franklin et Rozier.
5°. J’ai rappelé encore la déclaration de l’As-semblée constituante, sur lac onservation des bois,comme objets de première nécessité, et « que dessiècles, a-t-elle dit, peuvent à peine régénérer. »
6°. J’ai fait connoître l’aveu fait par la Conven-tion , au ha ut de sa tribune, que les armées natio-nales et ennemies, les compagnies financières,lesacquéreurs, les communautés et le peuple, avoientfait partout une immense destruction des bois etforêts.
7 °. J’ai rappelé encore les mêmes aveux faits parle Tribunat législatif, et le blâme qu’il fit des attri-butions forestières à la régie.
8°. J’ai composé enfin un corps de preuves detous les laits, et des avis raisonnés ou délibérés,des sociétés d’agriculture, des administrationscentrales, des conseils généraux, des agronomesles plus éclairés, et de tous les préfets sans inter-ruption , et presque sans exceptions.