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trouve de bons exemples, ou d’utiles leçons; quantaux leçons de politique ou de morale, c’est touteautre chose.
Cette Angleterre donc, riche autrefois, commeles Gaules, en vastes torêts, a reconnu depuis long-temps, par l’organe de sa société royale et de sondépartementd’agriculture, qu’il devenoit impérieu-sement nécessaire de se créer des abris par des bois ;et quand un prétendu économiste français afïïrmoitdans sa doctrine :
« Que c’est agrandir considérablement son« territoire, que d’avoir comme les cinglais , peu« de joréts, et beaucoup de pâtures.... qu’il faut« donner la préférence à une culture qui donne« journellement de l'herbe, du lait, et du beurre,« pareeque ces productions sont trente-six mille■u fois pins rapidement recueillies , que les bois« de construction à cent ans , » les sages Anglaisdécernoient avec solennité une médaille nationale,qui portoit en exergue : pour avoir semé dugland.
Je termine ici ce travail que j’abrège à regret,car j’aurois pu produire un grand nombre d’autresfaits, et des considérations importantes. Moinspressé par l’époque de la session législative , j’au-rais pu le rendre plus digne de sa destination, parune typographie plus correcte, et par un styleplus orné ; j’aurois pu le fortifier, même, par l’as-sentiment délibéré de plusieurs sociétés savantes :nrais j’ai pensé que je trouverons un plus puissant