MG
bienfaiteurs de St-Urbain et d’antresretraites pieuses.
40 m. Trimbach , v. par. cath. de961 hab., a l’entrée de la vallée,dominé par les ruines du château deFrohburg , dont les possesseurs ontjoué un grand rôle en Suisse dans lemoyen-âge. Celle vue du haut de laSchafthugel.
90 m. OIten — (Aub. : Krone),pet. V. de 1,466. hab., située au-des-sous de l’embouchure de la Dttnnerndans l’Aare , divisée par ce fleuve endeux parties, dont la plus considé-rable se trouve sur la rive g., et en-tourée de-tous cotés par des monta-gnes, excepté à l’O., du côté deBuehsgau, s’est beaucoup agrandie etembellie depuis quelques années, aupréjudice de Soleure , dont elle de-vient la rivale. Les routes impor-tantes qui la traversent lui procu-rent un transit considérable , et sesdivers établissements industriels de-viennent de plus en plus florissants.L'ancienne église paroissiale, trans-formée en magasin à bois, fut, dit-on, fondée par les Francs . Il en estfait mention dans des documents de1240. La nouvelle date de 1807.
Suivant quelques historiens, OItenest Wltinum des Romains; on pré-tend même qu’une partie de ses mu-railles date de l’époque romaine.Après ajoir appartenu à différentsmaîtres, la ville actuelle fut vendueen 1425 à la ville de Soleure par l’é-vêque de lîâlc, moyennant la sommede 4,600 llorins.
A dr., route de Soleure ; à g., route d’Aarau .(R. n. 93 )
Traversant l’Aare sur un pont debois , reconstruit en 1805 (l’ancienayant été brûlé le 4 mars 1798, parle commandant bernois Fischer, bienque les Français eussent déjà passél'Aare a Soleure ) , on entre dans le(15 in.) Canton d'Argovie , etbientôt on arrive à
30 m. Aarburg — ( Aub. : Bœr,Krone ), pet. V. réf. de 1,653 hab.,située sur l’Aare , que domine un ro-cher couronné par un château fortconstruit en 1660 par le gouverne-ment bernois , résidence des bail-lis bernois jusqu’en 1798, et main-
tenant transformé en arsenal; laseule place forte qu’il y ait en Suisse .Il servait autrefois de prison pourles criminels d’état ; 384 marches yconduisent. Les casemates sont al’épreuve de la bombe, et, commepresque tous les autres ouvrages,taillées dans le roc; différents rem-parts s’élèvent les uns au-dessus desautres; sur le dernier se trouve lecanon d’alarme qu’on tire en casd’incendie. — Le 3 mai 1840, Aar-burg a été presque entièrementréduite en cendres. — Hors dela ville, on remarque la vaste ma-nufacture de la maison tirossmann,qui occupe un grand nombre d’ou-vriers.
20 m. Kreuzstrasse. — (Aub. ;Lœwe.)
Route (te Berne à dr. ; de Zurich à g- (t-n. 96.)
La route suit la charmante petitevallée de la Wigger, parsemée dedélicieuses maisons et bordée desdeux côtés par des hauteurs boisées.
35 m. Zofingen — (aub : Oths ,liatssli), pel.V. de 3,172 hab., situéesur la rive d. de la Wigger, l’unedes villes les plus importantes del’Argovie par son commerce et sonindustrie.
Selon quelques antiquaires, Zoun-gen est le Tobinium des Romains.Détruite par les Barbares et recon-struite au moyen-âge, elle se soumiteu 1251 au comte de Ilabsburg, etdemeura sous la domination de l’Au-triche jusqu’en 1415. Ses habitantsfigurèrent dans toutes les guerres deleurs maitres contre les Suisses , en-tre autres à Sempaeh, où leur avoyer,Nicolas Thut, les commandait. As-siégée en 1415 par les Bernois, ellese rendit en réservant ses droits mu-nicipaux, le droit de haute juridic-tion criminelle , et celui de non «P-pellando. La révolution de lt JSl’incorpora au canton d’Argovie .
La bibliothèque de Zofingen , fj# 1 'dée en 1695, renferme des letW'manuscrites des réformateurs suis-ses , un beau inédailler et une col-lection de dessins et de tableaux na-tionaux. La place d’armes [der M 'tore Platz) est a 15 ou 20 in. de •