Les fleuves, les rivières et les ruisseauxne possèdent pas le vingtième des pois-sons que leurs eaux pourroient nourrir;tandis que tous les pays du globe, nousoffrent des tribus nouvelles, qui pour-roient ajouter à nos richesses.
La nature flétrie dans ce qu’elle avoitreçu de plus gracieux de la création, de-mande à être régénérée et à reprendreson ancien vêtement végétal ; elle estprête à décorer la terre de nouveaux pay-sages, à répandre par-tout la vie et lasérénité. Les vents, les pluies et les ora-ges, peuvent rentrer encore dans le cer-cle de leurs fonctions primordiales ; lesclimatures reprendre leurs chaleurs pre-mières, et les saisons leur route astrono-mique. Ce triomphe du génie de la répro-duction sur celui de la destruction et duc haos ; cette conquête de l’empire de lafécondité, conquête la plus durable et la