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plus glorieuse, puisqu’elle tend à réta-blir, à embellir l’œuvre de Dieu, est au-jourd’hui le vœu de tous les Princes et detous les Gouvernants, elle ne peut que seréaliser pour la gloire et le bonheur dela nature humaine.
Ce n’est pas la première fois que j’a-borde cette importante matière : déjà,en 1791, lorsqu’on agita en France laquestion de l’aliénation des forêts, jecrus devoir publier un écrit, dont le butétoit de prouver que les forêts ne dé-voient pas être considérées seulementdans leur état de destruction et de mort,c’est-à-dire dans l’état où elles nous four-nissent des bois; mais principalementsous le rapport intime qu’elles ont avecl’économie rurale, et sous le point devue de leur influence incontestable surl’accord des éléments ou des météoresqu’elles vivifient et qu’elles dirigent : je