DE LA NATURE VÉGÉTALE.
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Les vins de Moselle, de Bar, du Haut-Rhin, de Bourgogne, de Champagne;les vins du Rhône, de Bordeaux, et ceuxt plus liquoreux du midi, ont un bouquetde terroir, un mérite de confection etune vertu dans l’usage, qui ont paru jus-qu’à présent inimitables. Ces riches vi-gnobles, qui ne peuvent nulle autre parttrouver le meme soleil, la meme exposi-tion et le meme sol, partagent malheu-reusement avec l’olivier, le mûrier, ettant d’autres précieux végétaux, l’infor-tune qui s’attache aux biens de la terrepar l’effet des déboisements.
On écrivoit le i 5 octobre 1817 : « On« espéroit encore au commencement de« ce mois, faire dans le département de«la Marne, une récolte très bonne pour« la qualité des vins ; mais malheureuse-« ment cet espoir s’est bientôt évanoui :« une température froide et humide ,« ayant tout-à-coup succédé à la chaleur,