DE LA NATURE VÉGÉTALE.
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chapitre y.
Arbres dont le port, la durée, l’élévation et l’uti-lité générale, conviennent le mieux à nos plan-tations montagneuses et forestières.
Puisque le temps est si lent à repro-duire ce que l’homme détruit dans uninstant 5 puisque des siècles d’impré-voyance ont accumulé sur nous tant demaux qui tiennent au désordre des mé-téores, à l’altération des clitnatures, àl’irrégularité des récoltes et à la diminu-tion de toutes les productions de la terre ;soyons dociles à la voix du malheur quinous crie de replanter avec célérité nosantiques montagnes.
Mais en replantant de nouveaux ar-bres, choisissons au moins ceux dont leport, le feuillage et les fruits, présentent