RÉGÉNÉRATION
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tion que l’on pourroit être disposé à faire,sur la difficulté apparente d’effectuer cesplantations, lorsqu’il s’agit sur-tout deplusieurs centaines de millions d’arbres.
Dans le cas présent, les deux centsoixante millions de pieds d’arbres, di-visés par nos quarante mille communes,se trouvent réduits à la quantité moyennede six mille cinq cents arbres, que cha-cune d’elle peut, dans la proportion deson étendue, planter en très peu d’an-nées.
On verra dans le cours de cet ou-vrage, et particulièrement au chapitreconsacré aux pépinières, avec quelle fa-cilité ces manufactures végétales pour-ront livrer les arbres nécessaires à chaquecommune.
CERISIER.
Je ne parcourrai pas avec détail sesnombreuses familles; mais je m’attache-