EN SUISSE-
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ssoccupe du bonheur de tous. Mais ces peuplesn’en ont point chez qui la partie la plus nom-breuse des citoyens travaille pour fournir airluxe , à l’oiíîveté & aux vices de l’autre ; cespeuples n’en ont point chez qui le souverain metson bonheur en opposition avec celui des citoyens »Dans leur propre pays ils font fur terre étrangère yils font en pays ennemi. Qu’ils s’en faíïent le repro-che, ils ont mis en oubli que, dans chaque sociétépolitique, le droit de souveraineté inhérent à laNation est immuable, éternel, imprescriptible.
On n’y trouve presque d'autres forêts que desforêts de sapins, qui y croissent quelquefois àla hauteur de cent vingt &c cent trente pieds.Le pin y est commun ; le chêne, le hêtre, Forme »y sont très-rares i Férable l'est moins. Le sapinest à-peu-près le seul bois que l’òn y emploiedans les batimens, &: dont on use pour lechauffage. II est si commun que,, dans les endroitsdifficiles , il est employé en plateaux contiguspour couvrir les chemins, & les maisons despaysans en sont entièrement construites. Lecharpentier &r le menuisier en sont les seulsarchitectes.
L’exploitation des bois ne se fait ordinairementque durant l’hiver. Les ravins, les fondrières ±les inégalités du terrain sont alors comblés d'unsBeige durcie,, fur laquelle on. traîne les bois ver».
D ch.