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Tome premier.
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Voyage

au voyageur, dans une portion de ses bâtimensdestinée à servir d’auberge, où l’étranger estsous la fauve-garde de l’Etat, fous l’égide dela force publique; c’est un hommage rendu àThospitalité.

Les chemins, en Suisse , íont très-étroits,deux voitures y passent à peine : en bien desendroits, il ne peut y en passer qu’une. Les ter-rains de quelque rapport y font trop précieux ,on les économise ; dans les autres, il est tropdifficile d’en pratiquer. Dans les petits Cantons,au Valsais &: chez les Grisons, il est ordinaireque ce qu’on nomme Grand-chemin , n’ait pasplus d’un pied de large : il eût été inutile de leurdonner plus de largeur, puifqu’ils n’eussent ja-mais été praticables aux voitures. Les chemins,dans les endroits les plus scabreux, (ont taillésen degrés presque toiqours dégradés ; tk , cequi est pire encore, souvent ils sont en glacisou talud fur des bancs de roche,-où de simpleslignes taillées au cizeau, souvent usées, pré-sentent un plan incliné, très-dangereux au pieddu vovageur ou aux fers des chevaux , quibravent également le danger.

Le péril augmente, loríqu’à côté de pareilschemins , des précipices assreux viennent s’ossriraux regards intimidés. Souvent les sentiers pat