en Suisse.
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t>ù les chevaux font obligés de pafler, font siâpres , si escarpés , que le conducteur saisitla queue de celui qui est le plus chargé ou leplus foible, pour l’aider à garder f équilibre enle tirant vers le côté oppose à celui où il menaced’être entraîné par la charge ou par la secoussed’un faux pas : ils en usent de même dans lespentes rapides, pour les aider à lé retenir. Fortsouvent, les chemins ne font pas même prati-cables aux mulets. Dans le Canton d’Uri, &près du village d'Uríere, le chemin du montSaint-Gothard est percé en dedans & à travers durocher. II est des villages, dans leVallais, quine communiquent entr’eux que par des sentiers,suspendus fur 1 abîme par des barres de fer; ilen est qui ne communiquent que par des échelles.,de trojs ou quatre ceuts pieds de haut, scelléescontre- le roc; il en est enfin, qui ne peuventpoint du tout communiquer avec les villagesvoisins. En beaucoup d endroits les chemins,plus bas que les terres adjacentes, fervent delit aux courans d’eau descendus des montagnes.Après quctques heures de pluie, les cheminsfont coupés par des torrens difficiles à traverser.S’il pleut quelques jours consécutifs, c est autre■chose, ce sont de grosses rivières très-rapides,qu’il faut braver ou retourner fur lès pas. Sion les passe ■ c’est avec bien du danger, tant