en Suisse. 145
I’ouverture on apperçoit , dans un cartouche,une inscription oblitérée, que voici :
N U M I NI AUGUSV M
VIA CTA PER
D VI VM PATERiì VII COL. HE EVE T.
D’après les Supplémens cl u savant Buxtorf,Pasteur de Bâle, elle doit se lire ainsi : NuminiAuguflorum via facla per Tisum Dunnium PaternumII. virum Colon. Helvet.
D’autres, à raison de l’incertitude de quel-ques caractères preíqu’entiérement essacés, Lcqu'on suppléé plutôt qu on ne les volt, ont luà la fin de la troisième ligne, &: au commen-cement de la quatrième : montem durvum.Le nom de Durvaux , que porte encore la mon-tagne , semblerait autoriser cette leçon : maiselle est certainement à rejeter. Ce prétendu monsDurvus n’est rappelle dans aucun titre connu,& il est visible qu'on ne l’a mis en avant quepour rendre le nom moderne de la montagne.Le mot Durvaux, qui date du moyen-âge, estqualificatif : il signifie une montagne dure àgravir, ou d’un difficile passage; telle est celleTome L K