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Tome second.
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Voyage

& céda tous ses droits au Comte de Saint-Pol,son cadet, mais il les recouvra par la mort dece dernier, qui fut tué au passage du Rhin , en167a. Comme ni l’un ni l’autre de ces Princesn’avoit été marié, la Souveraineté de Neuchâtelparvint à Marie d’Orléans, leur soeur, épousede Henri de Savoie, Duc de Nemours ; & cettePrincesse , la derniere de fa Maison , mouruten 1707, sans avoir eu d’enfans de ce ma-riage.

Alors, cette Souveraineté fut réclamée parun grand nombre de prétendans ! Quelques-unssoudoient leurs droits lu r ceux de la Maison deChâlon, dont les anciens Comtes de Neuchâtelétoient les vassuix. Tels étoient le Roi de Prusse,le Comte de Montbeliard, les Princes de laMaison de Nassau, le Marquis d’Álègre, M mc deMailli.

D'a titres , comme le Margrave de BadeDourlach, les tiroient de ceux de la Maisonde Hochberg. Les troisièmes demandoient lapréférence, en qualité d’héritiers de la Maisonde Longuevilie : le Prince de Carignan, M mc deLesdiguieres, M. de \ illeroi, M. de Matignon,prétendoient chacun en être le plus prochehéritier ab inteflat.

Le Prince de Conti s’appuyoit fur un testa-ment de PAbbé d’Crléans^, Lc le Chevalier de