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Tome second.
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en Suisse.

riz

Passage, de Glaris à Altorf.

JE remontai la Linth, ou, si on veut, le Limât,&r, après six heures de chemin le long de cefleuve, je parvins à la tête de la grande vallée.J’y remarquai ce que j’avois déja observé end’autres endroits, que l’existence des glaciers netient point à la hauteur des montagnes , mais àla position , aux circonstances particulières, tantde l’exposition, que du local &r du voisinage desmontagnes adjacentes. J’y trouvai un glacier àtrès-péu delévation au-dessus du lac de Zurich ;car la' ville de Glaris est à peu-près au niveau dece lac, &: la pente de la vallée, -a l’extrémité delaquelle il se trouve, est peu considérable.

Tout le fond de cette vallée , qu’on nommeGran'thaï , s'est fort exhauslè par l’efset succestìFdes ébouleinens. La Linth n'y commence point :elle y tombe d’une vallée dont le fond est decinq cénrs toiles plus élevé, à laquelle il fautgrimper par des sentiers scabreux &: très-âpres,& en partie dans des bois. Je 6s bien d’avoitlaiíïe mon cheval à Glaris ; jamais il n'eût esca-ladé cettè montagne en échelle. Chemin faisant ^une magnifique calcade arrêta mes regards^ elle-est formée par la Linth, qui se précipite pjprpen.-

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