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qu’il est la montagne blanche ptr excellence. Sesobservations là-deffus ne trouveront grâce auprèsde personne.
J’avançai, & je côtoyai un petit lac, qui estla source du Kandel. II étoit cinq heures du loir,je n’avois encore pris ni repos, ni nourriture ■,& soit par les forces que donne la Nature pourfranchir les déserts où cn íe trouve engagé , íoitla nouveauté des objets, l’insolence des lieux,la grandeur du spectacle, l’attention , l’intérêt,quelquefois l’admiration qu’ils commandent-, jen’avois encore éprouvé ni laslìtude, ni besoin!
Le chemin s’estaça tout-à-coup, &r disparutsur une pelouse, où je n’en reconnus plus devestiges. Je continuai cependant par où je pré-sumois que devoir être la direction. Je me trou-vai bientôt au pied de décombres formées pardes montagnes éboulées : je m’y élevai, &rcontournant ensuite une montagne que j’avois àla droite, je me trouvai inopinément dans unhospice établi pour ceux que la néceslìté, je nedis pas la curiosité, (on ne le présume point)dirige par ces affreux déserts.
Quoiqu’il ne fût pas six heures, je me déter-minai facilement à y passer la nuit, pour nepoint m engager-à les approches dans des lieuxaussi sauvages. Lïne cahute habitée par un hommessul, en tout autre lieu que la Suisse, m’evit pré-