en Suisse.
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Avec ces causes de natures différentes vientconcourir la mal-propreté extrême dans laquellecroupissent les Vallaisans ; mal-propreté quiblesiè les yeux, infecte l’air, Lc porte avec foile dégoût, dans les villes, dans les campagnes,dans l’intérieur des maisons. A Sion, capitaledu pays, les fumiers, les ordures, les immon-dices de toute espèce remplissent les rues Scinfectent I’air. Le dégoût avoir gagné chez motà un tel point pendant le court séjour que j’aifait en cette ville, que je m’étois réduit à vivred'œufs frais &: de fruits, dont je n’uíois mêmeencore qu’avec répugnance.
J’attribue donc Je cretinage à une mafîé d’airnon renouvellée, toujours la même qui couvrele pays ; à la rigueur extrême Sc durable del’hiver, remplacé subitement par un été auíflardent qu'en Barbarie; à l’absence des rayonssolaires pendant une partie de l’année; aux eauxde glace fondue qui n'ont point eu le temps derecevoir les impressions &: l’influence de l’atmof-phere; à la mal-propreté extrême des Vallaisans,qu’on ne changera pas plus que l’engourdiísementSc la léthargie où les jetent la longueur des hivers-qu’ils éprouvent, Sc le flegme de leur sang-
Ce qui fortifie ma persuasion, est que pluson s'approche, dans le Vallaís, des deux extré-mités où la maste d’air s'avive Sc íè purifie, soit
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