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aussi admirable par le volume de ses eaux quepar la hauteur de fa chute. C’est une riviereentiere qui s’élance &c se précipite d’un rocherd’à-plomb d'environ deux cents pieds de haut.Du lieu où elles tombent, ces eaux le divisenten quatre branches qui, parleur réunion , for-meroient une aflez grande riviere. C’est, aveçcelle de Staupach, la plus belle des cascadesque m aient offert les Alpes.
Avant d’y arriver, un aspect d’un genre diffé-rent suspendit mes pas. D’un antre, dont lesparois reflerrés &: tortueux s’élevent à unegrande hauteur, s’élance le Trient, torrent aussiimpétueux que considérable par la quantité deses eaux. Une lumière douteuse, la noirceur desrochers &r le bruit du torrent augmentent l’horreurde cette gorge, qui est cependant la communi-cation avec la Valorjìne , district de Savoie. IIest un endroit oú le sentier effrayant qu’on y fuitest çontinué par une planche suspendue par descrampons au-dessus des abîmes.
A l’opposite de la cascade de Pisse-Vache, ouun peu plus bas &r de l'autre côté du Rhône,couloit la riviere de Luzerne, qui y avoir sonembouchure dans ce fleuve. Son lit est aujour-d’hui à sec. Un phénomène épouvantable enarrêta le cours. Le zz Septembre 1714 , entreles deux tk trois heures de l’après-midi, s’écrqula.